L'horloge sonne un coup éphémère et unique.
Pourtant, ça n'est pas pareil. Tandis que mon ventre se noue, des choses s'entremêlent en plus de ça.
L'acide longtemps gardé pour le talion se montre en vérité bel et bien dangereux.
On pensait que c'était fini et pourtant non, il a fallu que ça recommence. Cette haine. Lewis.
Comment se cacher encore ? Comment se montrer sain d'esprit alors que les pires choses arrivent ?
On observe, on constate, on réfléchit. Pourtant les deux hémisphères sont bien d'accord sur un point. C'en est trop, Baptiste en a trop fait et subit. Surtout pour récolter ça à chaque fois.
Complexe d'infériorité. Le monde grésille, la perception se trouble pour qu'une simple lueur néfaste naisse dans un néant tapissé. Comment se sentir heureux alors que tout ceci est destructeur ? Bienvenue dans les Temps nouveaux. Ceux où l'humain s'en prend plein la tronche sans broncher. En effet, il est bonne poire et facile à manipuler. Les démons en profitent, se lèchent les babines et nait l'hypocrisie dans les larmes des vivants.
Pourquoi faut-il qu'il soit là pour empiéter sur les deux Aphrodite qui ont changé ma vie ?
Je n'attend plus rien de personne.
Et pourtant, je reste fidèle à Siddhartha.
Mais la prochaine fois que cette même balle me traverse le crâne, ce sera la fin de cette citation.
"Rêver et crier.
Devandra, laisse moi m'en occuper. Tu n'es pas capable de certaines choses, moi j'en suis capable. Tu te sens impuissant face à ça Devandra, moi je pourrais t'aider. J'en ai la force. Et promis, je me contrôlerai."
Pourquoi est-ce que j'ai l'impression de ne marquer personne.
J'ai l'impression de perdre les personnes qui me sont les plus chères aussi. J'en ai assez.