Bourgeon

Similaire à Balmung. Sourire légendaire.
Celui que j'ai appelé une fois Dev4ndra. Un surmoi ?
Aucune idée.
Il faut que je le découvre, il faut que je vois qui c'est.
Il vient juste me dire une chose:

"Je sais que tu es dans le désarroi.
Je sais que tu te perds.
Tu as fait confiance en Devandra la première fois. Alors aie confiance en moi, en lui, en nous. Et on pourra enfin revoir cette belle corniche avec le même sourire que l'on a eu auparavant."

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 14:37

Arto

"Rien a voir.
Je n'arrive toujours pas à avaler.
Comment peut-on oser me dire envieux dans cette situation. Moi, envieux d'une personne ? Venant de ta part, même de ta main scribe, je ne le supporte pas. En effet, dis-moi envieux si ça te chante, ce n'est pas le Léviathan qui me fait ça mais bel et bien son frère Satan alias la Colère.
Rien que la colère.

Je vous hais-me."

-Lewis

Je crois bien que la haine prend plus de place que l'amour chez lui, vu ce dernier mot.
On n'arrive plus à le contrôler.

"La main gauche et la main droite se menacent.
Malheur à celui qui s'y retrouve au centre."
-Zapan

# Posté le samedi 03 janvier 2009 14:47

Se prendre un mur

L'horloge sonne un coup éphémère et unique.
Pourtant, ça n'est pas pareil. Tandis que mon ventre se noue, des choses s'entremêlent en plus de ça.

L'acide longtemps gardé pour le talion se montre en vérité bel et bien dangereux.
On pensait que c'était fini et pourtant non, il a fallu que ça recommence. Cette haine. Lewis.
Comment se cacher encore ? Comment se montrer sain d'esprit alors que les pires choses arrivent ?
On observe, on constate, on réfléchit. Pourtant les deux hémisphères sont bien d'accord sur un point. C'en est trop, Baptiste en a trop fait et subit. Surtout pour récolter ça à chaque fois.

Complexe d'infériorité. Le monde grésille, la perception se trouble pour qu'une simple lueur néfaste naisse dans un néant tapissé. Comment se sentir heureux alors que tout ceci est destructeur ? Bienvenue dans les Temps nouveaux. Ceux où l'humain s'en prend plein la tronche sans broncher. En effet, il est bonne poire et facile à manipuler. Les démons en profitent, se lèchent les babines et nait l'hypocrisie dans les larmes des vivants.

Pourquoi faut-il qu'il soit là pour empiéter sur les deux Aphrodite qui ont changé ma vie ?


Je n'attend plus rien de personne.
Et pourtant, je reste fidèle à Siddhartha.
Mais la prochaine fois que cette même balle me traverse le crâne, ce sera la fin de cette citation.

"Rêver et crier.
Devandra, laisse moi m'en occuper. Tu n'es pas capable de certaines choses, moi j'en suis capable. Tu te sens impuissant face à ça Devandra, moi je pourrais t'aider. J'en ai la force. Et promis, je me contrôlerai."

Pourquoi est-ce que j'ai l'impression de ne marquer personne.
J'ai l'impression de perdre les personnes qui me sont les plus chères aussi. J'en ai assez.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 07:06

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 07:47

N'écouter que le bruit du vent, respirer l'air et enfin se sentir aller au loin.

C'est l'histoire d'Arthur Gamin. Il était l'un des garçons du plus chique des lycées de cette foutue ville, pourtant il était bien loin d'être celui qu'on pensait. Arthur Gamin était un dealer, dealer de matériel, de proses et de pensées. Il côtoyait les mondes les plus obscurs. Catins et prostituées étaient ses amies, clochards et déboussolés, sa vie rimait ainsi. Sa vie se maintenait dans un sac de papier et de néant. Les mondes les plus obscurs s'intéressaient. Et il pensait chaque secondes, la fumée sortant de sa bouche, à ses fabuleuses soirées, à ses obscurités nocturnes lorsqu'il pouvait apercevoir le néant qui tapissait le monde.

Et de surcroit, il souriait de son rictus légendaire.
Ainsi allait la vie d'Arthur Gamin.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 18:59

S'il fallait se lancer lorsque l'horloge indique 17h...

J'avais beau regarder le plafond
Quand son regard ancien et profond
Ne pouvait se retenir de la nostalgie
Des moments qui font passer les plus belles nuits

On s'était dits non, il ne fallait plus
C'est toujours mon avis mais ça ne m'a déplus
De se dire que l'on a forcément pas tout effacé
D'un moment que l'on a apprécié

On ne peut se contraindre, l'esprit
Du genre a tourmenté, n'oublie
Jamais tout, même si la lame
frappe les souvenirs infâmes

Qu'ils soient bons, mauvais
Rien n'est oublié, c'est vrai
Pourtant, il faut s'y faire
Ne pas s'embourber dans une galère
Vivre avec et voir le vent
Pousser les feuilles du présent.
S'il fallait se lancer lorsque l'horloge indique 17h...

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 11:14