Ca cogne sur les vitrines. Les yeux sont éb(ahi)louis par les ondes massacrantes d'une âme infortunée.
Les gens parlent bien, certes, mon peuple cause. Mais à jamais, Paris la Mort, une dernière danse pour une dernière douceur.
Car j'ai envie que tout le monde baise et crève, que les larmes coulent, que la gangrène choppe les faibles et que la lèpre ravage les forts.
Ce plaisir gâché par la rage qui nous ronge.
Adieu la terre promise. En face de moi s'étend ce qu'il y a dans l'outre-Pandémonium: Terres désolées craquelées par le métal qui perfore le monde, un air de cendre et des obélisques qui s'envolent dans le ciel brisé par un obscur voile.
A jamais, à jamais. Je ne peux plus supporter ça. Cette rage de vouloir le bien alors que le désir n'est que mal.