Les ruines d'un conte de fée ensevelis
Ces gravas du ciel d'où proviennes les lézards
Qui s'agglomèrent créent un enfer au Paradis
Mon enfant, Morphée t'attend impatiemment
Je vais devoir t'abandonner en rampant
Les dunes de sables, le jardin d'Eden
Où le fruit pourrit dans la gueule des hyènes
Tes cheveux d'ébène tapissent le ciel et
La lune vermillion du sang des innocents
Est pleine- Tels ces nuages qui pleurent le miel
Qui parcourait les limpides ruisseaux d'antan
Un jour viendra où tu seras un grand homme
Va vers Babylone, Tout, tu y vivras
Pour ainsi éviter les mensonges des rats
Et ne pas terminer esclave de Rôme
Dehors, tu sais bien, les fous se multiplient
Et contre moi, mon fils, je t'aime et chérie
Regarde ma substance quitter son logis
Fils, venge ton père des balles qui l'ont meurtri