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Paupière-papillon

Là dans mon cloaque moite, j'vois un ivrogne titubant m'balançant un regard torride, à la recherche d'une autre bouteille de whisky. C'est beau, il tombe, il se sent affaibli. Vint la suite des choses qui bougent, des bourdonnement, des coups fourrés et d'une jeunesse perdue.
Le voile se ferme, rideau annonçant la venue de la nuit.
Échappatoire délirante, smashant la veuve et l'orphelin. C'est paranoïde, c'est condensé ? Ange de LaNuit.
On s'souvient d'la fin. L'oiseau bleu nous appelle.
"J'étais v'nu voir mon frère et en entrouvrant la porte, j'n'ai vu qu'un traitre. C'est malheureux et triste mais j'ai que dalle d'autre à proposer. T'entrevois le mal ? J'sais pas..."
On va brûler des baraques, on en a b'soin, cramer des autos et agiter des bras pour qu'on s'montre au grand jour. Face à un ciel réfléchissant les paroles, ignorant les plaintes et la faim. Grandir sous une serre refroidissant.

Tourne-toi, beauté.
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# Posté le dimanche 14 juin 2009 23:17

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