BANG !

Bang, une balle dans la tête.


Merci, Solitaire, tu refermes encore et toujours l'émail, les mailles.
Merci à toi, sale chien de l'Enfer de me faire ressentir cette sensation ! Putain de merde.
Crève d'une balle en argent, sale sentiment ! Tu m'bouffes de l'intérieur, ça te fait rire et sourire, ça m'fait souffrir tel un martyr et toi, tu ne fais que grandir. On ne peut pas faire pire.

Radical chacal infernal.
Ton croc me perfore le corps. Et merde. Il y a pire, bien pire, en fait. Mais je ne souhaite à personne de ressentir cette sensation qui fait penser que l'âme s'envole par une oreille non couverte.

Papillons et goélands...


Jimi Hendrix- Little Wing

# Posté le jeudi 19 juin 2008 17:44

Les étoiles, elles chutent.

Soudain, ça dégringole.
Tout, tout, tout, un être tombe, chute, se vautre contre les énormes racines qui forment un grand arbre géant, Axis- Valeureux comme l'amour me diront certains- toujours cette femme que j'idolâtre, cette femme qui se distingue car elle n'est manipulée car par ses propres sentiments, hors de contrôle d'un dogme, d'un dôme, d'un tome biblique.
Le rouge regarde la descente. Le rouge sera La couleur.

Que le Malin l'emporte
Je suis seul dans Kyoto.
J'ai envie que les choses se portent
Et que je puisse arriver bientôt.

Je veux revenir à l'état du carnage
Trouver une donzelle
Flâner et faire l'amour avec elle
Me sentir en elle, l'esprit sauvage

Atteindre un sommet jamais franchi
Pénétrer ainsi dans les portes du Paradis
Pouvoir faire glisser sa langue et gouter l'ambroisie
Nectar des déesses quand monte la folie
Voir la sueur se mélanger aux perles de la création
Sentir la chaleur lors de l'explosion
Reconnaître la montée en puissance et puis l'extinction
Pour enfin reposer sein contre sein lors de la terminaison.

Je veux que tout s'imbibe de sang,
Que le rouge soit la couleur du dominant
Je veux que les hommes et les femmes
Les timides et les infâmes
Les blancs, les jaunes et les noirs,
Puissent créer une orgie ce soir.

Tous dans mon château magique en Espagne...
Vous vous y sentirez mal, dedans, très mal. Il est situé en plein milieu du Pandémonium, bien ancré dedans, pile dans la région du Phantom Land.
Il y réside un animal féroce, avec des canines pouvant broyer un monde. On l'appelle "Solitaire", avec un grand S.

Personne ne lui échappe.

"Devandra est dans la gueule du loup Solitaire"



"So, you don't like it when we talk the truth
You don't like it when we wake up the youth
So you want us to keep it quiet
'Cause you wanna keep treating them like fools
Using them like tools
But let me tell you
We won't abandon our souls, no for your down appearance
'Cause more than money we're seeking for wisdom
Trying, trying to bound freedom
Hey, there is no insanity nursing in our bosom
Still you wanna treat us like hot-dogs

You're lying, you're cheating, you're killing
But we're still standing, shouting, protesting, resisting
Fighting for our yearnings
Tools and fire we are spitting
While your lies and propaganda keep spreading
Our mothers are crying in because your police and your son just keep killing
Mothers always crying and you never seem to hear them
You say there is peace while the bombings go
You say there is welfare while my people keep starving
You say there is love when there is only hatred growing

But let me tell you, all :
We won't sell nor abandon our souls for your dog bills
Here we are standing to speak the truth, wake the youth and make them resist through
'Cause you've been lying to them much too long
And now you keep spreading your lies and propanganda while you're talking for the truth, while you're shouting for the truth
How are you treating us now ?
This is the way you are keeping us under under under some human bondage all along the time
And you know we won't take it no more
'Cause today we are Sunday
You could send them, tell them
Still, we're gonna resist
And I know you don't like it when we talk the truth
I know you don't like it when we're trying to wake up the youth

You say there is peace when blood keeps flowing
You say there it's welfare while people stop starving
You say there is love when hatred keeps growing
You say it's a killer when fire keeps burning
Now, tell me Mr. President, how do you sleep at night ?
Yes, tell me Mr. President, how do you sleep at night ?
You don't like it when I tell the truth
You don't like it when I wake up the youth"

EZ3kiel- How do u sleep ?

# Posté le lundi 16 juin 2008 19:23

Get 31 et le froid

Le feu de camp s'éteint net et jasent les gens.
Extrait le galapagos, extraction de la sève des arbres, destruction interne et fusionnel des lobes cérébraux.

Reviens en retour d'acide l'amer goût de la solitude.
Fenrir me croque de ses dents, m'amenant vers ses enfants. J'essaye de m'y faire mais c'est difficile. Le chat a dû mal à s'habituer aux loups pourtant le chat semble apprécier une certaine louve. Il l'aime bien. Elle aussi, elle semble bien l'aimer. Pourtant, avec l'autre choukoumone, le chat se sent terriblement seul.

"Sors la bouteille, la glace pilée et balance moi ça."
Pan- Le verre se remplit- Pan-la table tremble.
Sale, La MelOncolie et la tristesse infinie.

Reviens comme une claque de ma mère cette sensation de doute.



"T'es dans la gueule du loup solitaire. Personne ne pourra réellement t'en sortir. T'es né avec le doute. Le doute."
Oui Inconnu, j'suis né avec le doute, oui Lumière de Raison, j'ai l'impression d'être un être simple et vide, Oui, Devandra, j'me sens exceptionnellement seul et laid, oui, Balmung, ressers toi un bon coup.
Vas-y, fais donc couler le liquide, vas-y fais donc trancher le verre, vas-y, brûle moi la gorge jusqu'à l'estomac.
"J'ai débuté ma carrière dans un hold-up audacieux."
Cerveau a envie de sortir le flingue, d'le foutre dans la bouche de quelqu'un et de sentir enfin la décharge électrique parcourir tous les nerfs en regardant les neurones s'écarteler.

"Don't forget me, man."
"How do u sleep at night ?"
"No way."
Le clown s'est mis à rire. Kefka doit se retourner dans son cercueil de verre. Kafka redresse K, Caftant contre quelques curieux.
















Pourtant, quand je regarde tes yeux, je me retrouve dans le "Phantom Land".
Get 31 et le froid

# Posté le dimanche 15 juin 2008 10:44

Retour en place

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Je coupe le son, j'admire ma fenêtre, cuisant sous une lumière ignisciente. J'ai avoué, j'ai voulu être honnête mais ce n'est pas forcément ce dont on a envie d'entendre quand on est heureux. Des gens arrivent à avoir cet état d'esprit mais moi, je ne sais pas si je pourrais l'avoir, cette gaieté. Et voilà, je viens de nouveau de l'arracher. Brutalement.

Ma vie tient dans une boîte à rythme répétitif.
Cherchant la quête de la neige, le ciel pleure souvent sauf lors de l'instant crucial. Le soleil est plombant, les épaules chutent, les accents ciconflexent, le monde bouge et nos ventres grognent. Les textes sont durs, les paroles sont fortes, brisent les portes et font en sorte que le monde se porte. Et les hommes sortent.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Belzébuth, Belzé, Belbel, Bellâtre bourdonne autour de ma tête, cognant la lumière, la faisant tanguer. Le sang coule de mes jambes, mon esprit se rend compte qu'il n'est pas le bienvenue. Le monde change en l'espace d'une seconde féconde qui gronde. Pincement, sentiment, renfermement. Des mots doux qui font chavirer un esprit. Les bonnes choses, éphémères soient-elles, ne durent peut-être qu'un temps mais sont éternelles dans nos âmes. Ce n'est pas forcément de la faute de l'autre. la culpabilité à parfois du bon.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Mes jambes brûlent et mon coeur se glace. L'aiguille bouge, commence enfin le syndrôme mélancolique, la dépression ultime, le glaçon qui fond. On se rend compte que le monde tourne sauf dans notre pièce, que les choses changent mais le soi reste intact, veillissant considérablement. Le Monde n'est plus comme avant. Une semaine, deux semaines, trois semaines, quatre semaines... Le calvaire est achevé mais ce n'est pas mon estomac qui parle. Mes deux cortex se sont alliés.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Qui suis-je ? Que fais-je ? Mais dans quel état j'erre ? Je regarde mon ombre, grande, affinée, plus imposante quand la lumière est forte. La théorie du chaos ne m'aide pas et les pensées quantiques ne font que réaliser un trouble spirituel. C'est alors que mes yeux se rivent en arrière, regardant mes défauts qui germaient au fur et à mesure. Hasta la vista ! Qu'est-ce qui se passe dans ce cerveau défectueux ? Je ne ressens plus rien. A part un sentiment de sympathie, comparant ma douleur actuelle à celle que tu vas sans doute ressentir quand tu auras ce message. J'ai mal, non pas de t'avouer les choses qui se passent mais j'ai peur de te faire mal. Mais c'est trop tard. J'ai déjà fait pleuvoir mes yeux. Et c'était autre chose.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Dégringole. Cette attente insupportable. Mal. Difficulté. Fatigue. Enregistrement. Nourriture. Pitence. Livre inconnu. Artiste inconnu. Être inconnu. Troisième identité. Squattage. Mortel anniversaire. Fin d'un siècle de misère. 5556 jours, une heure, douze minutes, vingt-trois secondes de calvaire.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Ca ne me fait plus sourire. Je ne veux plus être un masque qui croit pouvoir savoir tout faire. Face à ce visage de fer, rien n'y fait, l'interieur n'est que lâcheté et découragement. Le rock automatique me redonne du courage mais cette question Mogwaïenne de savoir qui tu es mais pas qui je suis transmise à d'autre me fait mal. Comme le premier aveu que je t'ai fait. Selma s'est sacrifiée, Amélie se rend heureuse, les femmes sont belles et parfois trop naïves. Je suis égoïste, je le sais et je m'en excuse. Mais les faits sont véridiques, les pensées vérifiées jusqu'à la plus fine. A force de les vérifier, mes neurones se sont transformés en plasma.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
Je carbonise, ma tête s'est trouvé un nouveau chapeau, Dieu père est revenu, je ne suis plus amoureux, le parcours \difficile/ d'une orpheline en quête de soleil m'émeut, je retrouve mon père face aux cartes, ma mère revient.

Ma vie tient dans une boite à rythme répétitif.
J'ai demandé ma bonne aventure pour savoir le lendemain. J'ai couvert mon intelligence par un voile. Celui de la Destinée.
Alea jacta est.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 21:07

L'objet et le cercle parfait

Aller, il faut s'aimer.
Les uns et les autres, il faut que le monde s'aime.

On en quitte quelques uns cette année.
Balmung est un peu triste, ses joues rosées n'ont pas été mouillées mais son sourire légendaire s'est effacé. C'est dommage que la vie passe si vite mais les choses prennent le temps de revenir.
Dans un moment psychédélique, la constante se met en mouvement, mentalement, manipulant, minimisant, faisant facilement des facéties fallacieuses. La constate se meut, le mouvement s'accélère comme une poussée d'adrénaline, le bec de la pointe s'étend en rayons. Mais pourquoi alors ? Tant pis, la vie se montre et la mort se cache, l'amour s'étend et la haine se détache, le sourire s'agrandit et le rictus s'efface.
Devandra se moque et rit.

Regardons autour de nous, aimons nous tous, moralement et physiquement.
Même si ça ne doit pas être un ordre, ça devrait être une habitude.
La feinte, Dark jesus s'est caché derrière un caillou, admirant avec plaisir la petite reine d'Israël qui va épouser Achab, adoratrice du frangin du Malin. Dark Jesus fantasme et joue, Baal rit et meurt sans fin. "Jouons", dit-il.
Le sourire du jeune homme s'étire, fixant le lointain d'un air consterné et sadique. C'est là que le monde commence, d'une petite bille au goût particulier.
C'est alors que cette bille blanche s'éclate et hurle "BIG BANG".
C'est ainsi que le monde et l'Homme nait.

"Comment dors-tu la nuit ?"
Un africain te demanda. "Combien d'hommes à ton nom ont été tué ? Comme peux tu dormir avec ces horreurs le soir ? Comment peux tu vivre sans chercher à faire survivre la vie ?"
Il arqua un sourcil.
"Tu traques la vie et l'amour ?" "Comment peux-tu en dormir ?"

Regarde les violons, les violoncelles, juste pour toi.
Ferme les yeux. Imagine les lions, la sauvagerie, les landes inexplorées par l'homme, le Cthulu, la Lémurie. Imagine le monde qui se saute dessus et qui essaye de devenir meilleur, imagine le monde qui hurle de toutes ses tripes le "Versus" d'EZ3kiel, imagine le monde devenir stable et aimable.
Vois ce qui t'entoure paisiblement, un monde où les gens sont heureux, où la vie est belle, où l'amour et le sexe font les lois.


Imagine ton monde. Confectionne le ainsi en respectant les autres.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 21:03